Petit Décembre ouvre un passage vers une métamorphose intime. Là où les masques glissent, où les larmes deviennent des gestes de courage. Dans un paysage de voix, de piano, d’électronique organique et de corps en mouvement, elle traverse la frontière floue entre l’humain et la machine. Un robot s’y dénoue, miroir de nos propres rigidités. Sa froideur éclaire la douceur fragile de la vulnérabilité. Et dans ce contraste, l’émotion se révèle, nue. Musique, danse, sculpture et images tissent un univers où tout respire : un voyage sensible, tendu entre le métal et la peau, entre l’ombre et l’étincelle.
Un spectacle musical qui réunit les trois facettes de Petit Décembre (Laura Dicembrino) — auteure, compositrice, musicienne et danseuse — dans une œuvre résolument pluridisciplinaire. Musique, danse contemporaine et vidéo s’y mêlent pour composer un tableau vivant et immersif, guidé par l’album Le pouvoir des pleurs. Porté par un univers sonore hybride, à la croisée de la pop française poétique et d’une électro organique, le spectacle interroge la place de l’humain à l’ère de l’intelligence artificielle et explore la vulnérabilité comme une force.